Situation dans laquelle l’un des échangistes, l’offreur ou le demandeur, dispose d’une information imparfaite. La transparence de l’information n’est pas assurée.
Obstacles s’opposant à l’apparition de nouveaux producteurs concurrents sur un marché, en contradiction avec l’hypothèse de fluidité de la concurrence parfaite. Il existe deux types de barrières à l’entrée : les barrières structurelles et les barrières stratégiques. Facteurs qui empêchent ou découragent l’entrée de nouvelles entreprises sur un marché même lorsque les entreprises en place réalisent des bénéfices excédentaires.
barrières à l'entrée stratégiques
Obstacles introduits par d’autres acteurs au sein d’un marché pour empêcher l’entrée des concurrents (par exemple, via le marketing, le développement d’innovation ou les prix prédateurs). Voir également : barrières à l’entrée, barrières à l’entrée structurelles, prix prédateurs.
barrières à l'entrée structurelles
Obstacles qui existent indépendamment de la volonté des acteurs. Elles reflètent les spécificités d’un marché donné et relèvent souvent des coûts fixes élevés (par exemple, de recherche-développement ou de construction). Les monopoles naturels existent en raison de ce type de barrière à l’entrée. Voir également : barrières à l’entrée, barrières à l’entrée stratégiques.
base monétaire
Argent liquide détenu par les ménages, les entreprises et les banques, et soldes détenus par les banques commerciales dans leurs comptes à la banque centrale, appelés réserves. La base monétaire est un passif de la banque centrale. Connu également sous le terme : monnaie ayant cours légal, monnaie de banque centrale.
besoin de financement
Situation d’un agent économique dont l’épargne est inférieure à l’investissement.
Un service qui se caractérise par l’absence de rivalité (l’utilisation du service par un agent ne diminue pas l’utilité ou la satisfaction d’un autre agent, autrement dit le service peut être utilisé simultanément par plusieurs agents) et l’impossibilité d’exclusion ou la non-excluabilité (en l’absence de droit de propriété, il est impossible de réserver l’usage du service à certains agents et d’en exclure les autres).
bien commun
Un bien qui se caractérise par la rivalité (l’exploitation du bien par un agent économique diminue l’utilité des autres agents, pour lesquels le bien n’est plus disponible) et l’impossibilité d’exclusion ou non-excluabilité (en l’absence de droit de propriété, il est impossible de réserver l’usage du bien à certains agents et d’en exclure les autres).
Un enregistrement des actifs, passifs et de la valeur nette d’un acteur économique tel qu’un ménage, une banque, une entreprise ou un État. Présentation sous forme d’un tableau comptable de ce que possède un agent économique à l’actif et de l’origine de ses ressources au passif. La monnaie scripturale apparaît à l’actif des entreprises sous forme d’une créance sur la banque. La monnaie scripturale apparaît au passif des banques sous forme d’une dette envers leurs clients. Les banques détiennent à leur actif de la monnaie de banque centrale et des créances. Un enregistrement des actifs, passifs et du patrimoine net d’un acteur économique tel qu’un ménage, une banque, une entreprise ou un État. Voir également : actif, passif, patrimoine net. Introduced in TE1 10.7 Actif, passif et valeur nette, pSES 10.7 Actif, passif et valeur nette, pSTMG 10.7 Actif, passif et valeur nette, tSES 10.7 Actif, passif et valeur nette. Voir également: actif, passif, patrimoine net.
Hausse durable et importante du prix d’un actif alimenté par l’anticipation de futures hausses de prix. Le prix de l’actif s’écarte alors de sa valeur fondamentale.
Système économique dans lequel la principale forme d’organisation économique est l’entreprise, dans lequel les propriétaires privés de biens d’équipement embauchent de la main-d’œuvre pour produire des biens et des services destinés à être vendus sur les marchés dans l’intention de réaliser un profit. Les principales institutions économiques dans un système économique capitaliste sont donc la propriété privée, les marchés et les entreprises. Un système économique dans lequel la propriété privée, les marchés ainsi que les entreprises jouent un rôle-clé. C’est le contraire d’un régime communiste, où l’État est l’acteur économique le plus important. Introduced in TE1 1.5 L’économie et l’environnement, pSES 1.5 L’économie et l’environnement, pSTMG 1.5 L’économie et l’environnement, tSES 1.5 L’économie et l’environnement.
Un changement brutal dans les conditions externes affectant un modèle.
choix sous contrainte
Ce problème se pose quand nous réfléchissons à la manière de faire le meilleur choix pour nous, étant donné nos préférences et contraintes et lorsque les choses désirées sont rares.
Chômage indépendant des fluctuations de l’activité économique, lié aux structures économiques qui rendent difficiles l’adéquation de l’offre et de la demande de travail.
chômage technique
Le chômage technique, appelé aussi chômage partiel, est une situation dans laquelle les salariés d’une entreprise subissent une baisse d’activité et travaillent une durée inférieure à la durée légale de travail du fait d’une réduction temporaire de l’activité. Les causes d’une mise au chômage technique doivent être conjoncturelles pour l’entreprise (restructuration de l’entreprise, perte de l’outil de production, conjoncture économique délicate…).
Une manière de regrouper l’épargne de différents ménages pour que chaque ménage puisse maintenir son niveau de consommation en cas de baisse temporaire du revenu ou d’un besoin d’une dépense très importante.
coefficient budgétaire
Part de la dépense de consommation consacrée à un bien ou à un service.
Une mesure du degré d’association de deux variables et de leur tendance à prendre des valeurs similaires ou opposées. Il prend une valeur allant de 1, pour indiquer que les variables prennent des valeurs similaires (« sont positivement corrélées »), à -1, pour indiquer que les valeurs prennent des valeurs opposées (corrélation « négative » ou « inverse »). Une valeur de 1 ou -1 implique que la connaissance d’une valeur d’une des variables permet de prédire parfaitement la valeur de l’autre. Une valeur de 0 implique que la connaissance de la valeur d’une des variables ne donne aucune information sur la valeur de l’autre. Voir également : corrélation, causalité.
Bien ou titre qu’un emprunteur apporte en garantie à un prêteur. Si l’emprunteur est incapable de rembourser son crédit comme dû, le créancier devient le propriétaire du collatéral (le bien ou le titre).
Échanges de biens et de services commerciaux entre pays différents. Connu également sous le terme : échanges commerciaux. Connu également sous le terme: échanges commerciaux.
Situation qui désigne le fait que plusieurs agents financiers, disposant des mêmes informations et en faisant la même analyse, adoptent la même stratégie sur le marché : ils achètent ensemble ou, à l’inverse, vendent au même moment ce qui accentue l’effet de leur stratégie sur les prix.
Aptitude à faire face à la concurrence. Il est question de compétitivité-prix quand elle est fondée sur la capacité à offrir des prix plus faibles que ceux des concurrents. La compétitivité est qualifiée de hors-prix quand elle est fondée sur la qualité et la différenciation des produits, sur l’innovation. Aptitude des entreprises à faire face à la concurrence et par conséquent la capacité d’un pays à exporter. Voir également : compétitivité-prix, compétitivité hors-prix. Voir également: compétitivité-prix, compétitivité hors-prix.
compétitivité hors-prix
Capacité d’une entreprise à résister à la concurrence sans baisser les prix de ses produits. Elle y parvient malgré des prix équivalents, voire supérieurs, parce que ses produits sont innovants, de meilleure qualité ou qu’ils se différencient des autres.
compétitivité-prix
Aptitude à faire face à la concurrence que se livrent les entreprises sur les prix. À produit ou service équivalent, l’entreprise la plus compétitive est celle qui propose les prix les plus faibles.
Concentration
Regroupement d’entreprises qui conduit à la hausse de la taille des entreprises mais qui s’accompagne d’une diminution du nombre d’entreprises.
Situation de concurrence qui respecte les conditions de transparence de l’information sur le marché et de mobilité des facteurs de production (travail et capital). Dans ce chapitre, la concurrence parfaite s’assimile à la concurrence pure et parfaite. Aux deux conditions de la concurrence parfaite, il convient donc d’ajouter les trois conditions de la concurrence pure. À savoir : l’atomicité du marché, l’homogénéité du produit et la libre entrée ou sortie du marché des demandeurs comme des offreurs. Un marché hypothétique pour lequel : le bien ou service échangé est homogène (il ne diffère pas d’un vendeur à l’autre) ; il existe un grand nombre d’acheteurs et de vendeurs potentiels de ce bien, chacun agissant indépendamment des autres ; acheteurs et vendeurs peuvent aisément savoir les prix auxquels d’autres acheteurs et vendeurs échangent le bien. Voir également : degré de concurrence, monopole, preneur de prix.
Dépense dans des biens de consommation incluant des biens et services de courte durée ainsi que des biens et services de longue durée que l’on appelle biens durables.
Biens ou services incorporés aux produits ou détruits lors du processus de production. Biens et services détruits ou transformés lors du processus de production.
contraction du crédit
Situation de crise dans laquelle les banques sont conduites à diminuer leur offre de prêts bancaires accordés aux agents (les ménages et les entreprises principalement) en besoin de financement et où ceux-ci réduisent parallèlement leur demande de crédits.
Une relation statistique dans laquelle la connaissance de la valeur d’une variable informe sur la valeur probable d’une autre variable, par exemple si des valeurs élevées de l’une sont souvent observées en même temps que des valeurs élevées de l’autre variable. Elle peut être positive ou négative (elle est négative quand des valeurs élevées d’une variable sont observées en même temps que des valeurs faibles de l’autre). Cela ne veut pas dire qu’il y ait une relation de cause à effet entre les variables. Une relation statistique entre deux variables : elle est positive quand les deux variables évoluent dans le même sens, et négative quand les deux variables évoluent en sens inverse. Introduced in TE1 Unité 13 Fluctuations économiques et chômage, pSES Unité 13 Fluctuations économiques et chômage, pSTMG Unité 13 Fluctuations économiques et chômage, tSES Unité 13 Fluctuations économiques et chômage. Voir également : causalité, coefficient de corrélation.
Une courbe le long de laquelle tous les points sont des combinaisons de qualité environnementale et de consommation qui sont valorisées de manière identique par un individu ou un décideur public. La pente de la courbe d’indifférence est le ratio de la désutilité marginale de la perte de consommation due aux dépenses de réduction de la pollution et de l’utilité marginale de la qualité environnementale (qui est un bien public partagé par tous).
Il se compose de toutes les dépenses induites par l’utilisation du facteur travail. Le coût du travail comprend donc les salaires bruts versés aux salariés (salaires nets perçus par les salariés plus cotisations sociales salariales) et les cotisations sociales versées par les employeurs (cotisations patronales).
coût externe
Un effet externe négatif : c’est-à-dire, l’effet négatif de la production, consommation ou d’autres décisions économiques sur une autre personne ou partie, qui n’est pas spécifié comme un passif dans un contrat. Connu également sous le terme : déséconomie externe. Voir également : effet externe.
Le coût social est celui supporté par la collectivité dans son ensemble. Le coût marginal social est lié à la production d’une unité supplémentaire de bien ou service, en prenant en considération à la fois le coût pour le producteur (coût marginal privé) et les coûts subis par les autres personnes affectées par la production du bien (coût marginal externe). Le coût marginal social est la somme des coûts marginaux privé et externe.
Le coût total de la production d’une entreprise divisé par le nombre d’unités produites.
coût relatif
Le coût relatif d’un produit A par rapport à un produit B se calcule par (coût du produit A/coût du produit B). Le coût de chaque produit peut être évalué par le nombre d’heures de travail ou le nombre de salariés nécessaires pour produire une unité de produit.
coût unitaire de production
Coût par unité produite, soit le rapport entre le coût total et le nombre d’unités produites.
Les coûts de transport, droits de douane et autres facteurs liés au commerce entre les marchés de deux pays qui impliquent que, pour les biens concernés, la loi du prix unique ne s’applique pas d’un marché à l’autre. Voir également : loi du prix unique.
Crise qui affecte le système de financement de l’économie c’est-à-dire les banques et les marchés financiers.
crise financière mondiale
Cette crise débuta en 27 avec l’effondrement des prix immobiliers aux États-Unis. Cela mena à une chute des prix des actifs basés sur des hypothèques à risque (subprimes) et une incertitude généralisée quant à la solvabilité des banques aux États-Unis et en Europe, qui avaient emprunté pour pouvoir acheter ces actifs. Les effets de la crise se firent sentir partout dans le monde puisque le commerce mondial recula considérablement. Les pouvoirs publics et les banques réagirent de façon agressive avec des politiques de stabilisation. Cette crise débuta en 27 avec l’effondrement des prix immobiliers aux États-Unis. Les effets de la crise se firent sentir partout dans le monde puisque le commerce mondial recula considérablement. Cette crise débuta en 27 avec l’effondrement des prix immobiliers aux États-Unis. Les effets de la crise se firent sentir partout dans le monde puisque la croissance ralentit, le chômage augmenta et le commerce mondial recula considérablement. Introduced in TE1 Unité 17 La Grande Dépression, l’Âge d’or et la crise financière mondiale, pSES Unité 17 La Grande Dépression, l’Âge d’or et la crise financière mondiale, pSTMG Unité 17 La Grande Dépression, l’Âge d’or et la crise financière mondiale, tSES Unité 17 La Grande Dépression, l’Âge d’or et la crise financière mondiale.
La croissance économique est un processus quantitatif qui désigne l’augmentation de la richesse produite sur le territoire national entre deux années ou entre deux trimestres. L’agrégat qui permet de mesurer le niveau de richesse sur le territoire national est le PIB réel ou PIB à prix constants ou encore le PIB en volume (donc le PIB déflaté).
croissance économique soutenable
Croissance pérenne, c’est-à-dire une croissance qui permet aux générations présentes de produire davantage de biens ou de services afin de leur permettre de satisfaire leurs besoins, sans compromettre la capacité des générations futures à produire des quantités suffisantes de biens ou de services pour satisfaire leurs propres besoins.
créance
Une créance est un droit financier détenu sur un autre agent économique. Par exemple, si vous prêtez une certaine somme à un ami, vous détenez une créance sur celui-ci car vous êtes en droit de lui demander le remboursement de cette somme.
Opération engendrant une augmentation de la quantité de monnaie en circulation. L’essentiel de la création se fait à l’occasion des crédits accordés par les banques de second rang. La masse monétaire augmente s’il y a plus de création que de destruction monétaire. Celle-ci provient essentiellement des remboursements de crédits par les clients des banques.
crédit bancaire
Mise à disposition par une banque d’une somme d’argent jusqu’à une échéance déterminée pour son remboursement par l’agent non financier. Opération ayant comme prix un taux d’intérêt. Le crédit s’appelle un prêt pour le créancier (la banque) et un emprunt pour le débiteur (l’agent non financier).
Elle est exprimée par les employeurs qui achètent du travail.
demande effective
Demande de biens de consommation et de biens de production anticipée par les producteurs.
demande effective ou anticipée
Anticipations présentes et futures en termes de consommation et d’investissement et d’exportations.
demande globale
Selon l’Insee, en économie ouverte, la demande globale se compose des consommations intermédiaires, des dépenses de consommation effective des ménages, de consommation collective des administrations publiques, de la formation brute de capital fixe, des exportations ainsi que des variations de stocks.
Un jeu dans lequel les gains tirés de l’équilibre en stratégies dominantes sont inférieurs pour chaque joueur, et inférieurs au total, comparés aux gains si aucun des joueurs n’avait joué la stratégie dominante. En théorie des jeux, situation montrant que la recherche par chacun de son intérêt personnel peut conduire à une situation sous-optimale. Deux conditions sont nécessaires au déroulement du jeu : chaque joueur est incité à choisir un comportement qui lui est bénéfique au détriment de l’autre joueur, et quand les deux joueurs agissent de la sorte, les deux se retrouvent dans une situation moins satisfaisante que s’ils avaient choisi un autre comportement. Introduced in TE1 4.3 Dilemme du prisonnier, pSES 4.3 Dilemme du prisonnier, pSTMG 4.3 Dilemme du prisonnier, tSES 4.3 Dilemme du prisonnier. Voir également : meilleure réponse, stratégie dominante.
Indicateur de la valeur attribuée à un bien par un individu, mesurée par la somme maximale que cet individu est prêt à payer pour obtenir une unité de ce bien. Voir également : disposition à accepter. Voir également: disposition à accepter.
Les données sur un individu qui sont susceptibles d’affecter son revenu, comme sa richesse, ses terres, son logement ou un portefeuille d’actions. Cela inclut également le niveau et la qualité de son éducation, des formations spécifiques, les différents langages informatiques que l’individu peut manier, ses expériences professionnelles lors de stages, sa nationalité, le cas échéant, le visa qu’il possède (ou carte verte) lui permettant d’être employé dans un marché de travail particulier, son genre, voire son origine ethnique ou son groupe social. Les données sur un individu qui sont susceptibles d’affecter son revenu, comme sa richesse, ses terres, son logement ou un portefeuille d’actions. Cela inclut également le niveau et la qualité de son éducation, des formations spécifiques, les différents langages informatiques que l’individu peut manier, ses expériences professionnelles lors de stages, sa nationalité, le cas échéant, le visa qu’il possède (ou carte verte) lui permettant d’être employé dans un marché de travail particulier, son genre, voire son origine ethnique ou son groupe social. Voir également : capital humain. Introduced in TE1 19.5 Dotations, technologie et institutions, pSES 19.5 Dotations, technologie et institutions, pSTMG 19.5 Dotations, technologie et institutions, tSES 19.5 Dotations, technologie et institutions. Voir également: capital humain.
dotations factorielles
Quantités de facteurs de production (travail, capital et terres) disponibles dans une économie.
dotations technologiques
Techniques de production et innovations disponibles dans une économie.
Dégradation du droit social destiné à augmenter la compétitivité-prix des entreprises nationales.
dumping social
Mise en concurrence des règles sociales, fiscales et environnementales des pays fondée sur une baisse de la protection des salariés, sur une baisse de la fiscalité des entreprises ou sur une moindre protection de l’environnement., fiscal et environnemental, dumping social, fiscal et environnemental
décentralisation
La décentralisation est un processus d’aménagement de l’État unitaire qui consiste à transférer des compétences administratives de l’État vers des entités (ou des collectivités) locales distinctes de lui.
décile
Un sous-ensemble d’observations, construit en ordonnant l’ensemble complet d’observations en fonction des valeurs d’une variable donnée, puis en divisant l’ensemble en dix groupes de taille égale. Par exemple, le premier décile fait référence aux 1 % de valeurs les plus faibles d’un ensemble d’observations.
décloisonnement des marchés financiers
Le fait que les banques ne sont plus spécialisées dans un seul type d’activité, ce qui a permis une mondialisation financière.
Situations dans lesquelles le marché ne peut pas répondre efficacement (dans le cas d’asymétries d’information) ou dans lesquelles il échoue à accorder de manière optimale les ressources (en présence d’externalités, de biens communs et de bien collectifs).
défauts de coordination
Lorsque les États membres de l’Union européenne se coordonnent sur un équilibre inefficace.
déficit budgétaire de l'État
On parle de déficit budgétaire de l’État lorsque le solde budgétaire de l’État est négatif. Autrement dit lorsque, pour une année, le montant de ses recettes est inférieur au montant de ses dépenses.
Les dépenses de l’État pour acquérir des biens et services. Quand elles sont utilisées comme composante de la demande agrégée, elles n’incluent pas les dépenses de transfert, comme les pensions de retraite ou les allocations chômage. Voir également : transferts de l’État. Ensemble des dépenses des administrations publiques pour acquérir des biens et services de consommation mais aussi des investissements publics. Les dépenses publiques sont donc une composante de la demande globale. Voir également: transferts de l’État.
Dépenses effectivement réalisées par les ménages résidents pour acquérir des biens et des services destinés à la satisfaction de leurs besoins. Les produits correspondants ne sont pas stockés, mais considérés comme consommés au moment de leur achat, même s’ils sont durables (voitures, électroménagers, meubles, etc.).
dépenses pré-engagées
Désignent l’ensemble des dépenses des ménages réalisées dans le cadre d’un contrat difficilement renégociable à court terme (par exemple : loyers, assurances, services financiers…).
dépollution
Pratiques visant à réduire (lutter contre) les dommages environnementaux. Voir également : politique de dépollution.
dépression
Baisse durable de la production évaluée par le PIB pendant plusieurs années.
Principe selon lequel les entreprises se financent directement sur les marchés financiers sans passer par les banques. Elle incite les banques à émettre elles-mêmes des titres financiers.
Baisse des dépenses privées (investissement et consommation) du fait d’un financement moins aisé à la suite de l’augmentation au besoin de financement de l’État.
Situation dans laquelle un agent voit sa richesse s’accroître (diminuer) ce qui l’amène à réduire (augmenter) son épargne et à augmenter (réduire) son niveau de consommation.
Accord ou action concertée qui a un effet anticoncurrentiel sur un marché de produits ou de services. Une entente illicite entre entreprises peut prendre diverses formes : écrite ou orale, expresse ou tacite, horizontale entre concurrents sur un même marché ou verticale. Voir également : cartel.
L’excédent brut d’exploitation est égal à la valeur ajoutée brute, diminuée de la rémunération des salariés (y compris les cotisations sociales) et des impôts sur la production et augmentée des subventions sur la production. C’est une mesure du profit de l’entreprise.
Décision de confier à une entreprise extérieure une partie de la production que réalisait l’entreprise.
externalité
Répercussion de l’activité économique d’un agent économique sur l’activité économique ou l’utilité d’autres agents qui ne donne pas lieu à une compensation monétaire. Notion connue également sous le terme d’effet externe. Voir également : défaillances du marché, externalité négative.
externalité négative
Répercussion négative de l’activité économique (production, consommation) d’un agent sur la fonction de production ou la fonction d’utilité d’autres agents, qui ne donne pas lieu à une compensation monétaire. Voir également : externalité.
Le travail, les machines et équipements (souvent désignés par le capital), les terres et les autres facteurs de production. La main-d’œuvre, les machines et les équipements (généralement appelés « capital »), les terres et d’autres apports à un processus de production. Désigne l’ensemble des ressources mises en œuvre lors du processus de production. On peut distinguer notamment le facteur travail, qui représente l’ensemble de l’intervention humaine rémunérée, et le facteur capital physique, qui se compose de l’ensemble des biens et des services de production utilisés pour produire d’autres biens ou d’autres services. On distingue alors le capital circulant qui désigne les biens et services de production qui sont détruits ou incorporés lors du processus de production ou dont la durée de vie est inférieure à un an et le capital fixe qui désigne l’ensemble des biens et des services de production qui ont une durée de vie supérieure à un an et qui donc peuvent être utilisés pendant plusieurs cycles de production. Introduced in TE1 2.7 L’économie malthusienne : décroissance de la productivité moyenne du travail, pSES 2.7 L’économie malthusienne : décroissance de la productivité moyenne du travail, pSTMG 2.7 L’économie malthusienne : décroissance de la productivité moyenne du travail, tSES 2.7 L’économie malthusienne : décroissance de la productivité moyenne du travail.
faible utilisation des capacités
Quand une entreprise ou une économie pourrait augmenter la production en augmentant l’emploi et en utilisant les biens d’équipement existants.
faillites bancaires en chaîne
Situation dans laquelle la faillite d’une banque (généralement de grande taille) entraîne la faillite d’autres banques du fait que les banques ont des engagements réciproques les unes envers les autres. Il s’agit d’un effet domino.
faiseur de prix
En situation de concurrence imparfaite où la part du marché d’un offreur est suffisamment importante qu’il peut influencer le prix qui se fixe sur le marché. Connu également sous le terme : price maker. Voir également : monopole, monopole d’innovation, monopole institutionnel, monopole naturel.
finance spéculative
Une stratégie utilisée par les entreprises pour pouvoir tenir les engagements de paiement dans leur passif, même si elles ne peuvent pas rembourser le principal de cette façon. Les entreprises dans cette situation doivent reconduire leur passif, généralement en émettant des nouvelles dettes pour pouvoir tenir leurs engagements sur les dettes arrivées à échéance. Ce terme vient de Hyman Minsky dans son hypothèse d’instabilité financière. Introduced in TE1 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSES 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSTMG 17.6 La fin de l’Âge d’or, tSES 17.6 La fin de l’Âge d’or. Voir également : couverture de risque.
financement
Mise en relation des agents à besoin de financement avec les agents à capacité de financement.
financement externe
Mode de financement que l’entreprise trouve à l’extérieur soit en empruntant auprès des banques (financement externe indirect ou intermédié) soit en ayant recours au marché financier (financement externe direct) par émissions d’actions ou d’obligations.
fluctuations de l'activité économique
Mouvements de ralentissement ou d’accélération du rythme de la croissance économique.
Les fonds d’investissement sont des sociétés qui placent collectivement l’épargne de leurs clients.
formation
Ensemble des activités visant à assurer l’acquisition de connaissances et de savoir-faire.
formes particulières d'emploi ou emplois atypiques
Statuts d’emploi qui ne sont pas des contrats à durée indéterminée : ce sont, par exemple, l’intérim, les contrats à durée déterminée, l’apprentissage, les stages.
fragmentation de la chaîne de valeur
Les étapes qui mènent de la conception à la commercialisation d’un produit sont réparties entre plusieurs pays selon les avantages qu’ils offrent. La fragmentation de la chaîne de valeur est simple lorsqu’il n’y a qu’un seul passage de frontière et complexe lorsqu’il y a au moins deux passages de frontières.
frictions
Délais structurellement nécessaires à la personne en recherche d’emploi pour trouver un emploi et à l’employeur pour pourvoir un poste.
Rachat d’une entreprise par une autre, que ces deux entreprises soient similaires, complémentaires ou distinctes. Il s’agit pour les entreprises d’accroître par ce biais leur chiffre d’affaires et leur profit. Voir également : profit.
gage
Dans le cas du gage, l’emprunteur remet un objet de valeur au prêteur comme garantie de remboursement.
Il est composé d’individus sans emploi comptabilisés comme inactifs. Ils ne sont pas considérés comme chômeurs au sens du BIT, mais leur situation s’en rapproche.
Toute préférence pour déplacer de la consommation du futur vers le présent. Cette préférence peut être dérivée d’une forme d’impatience pure ou des rendements marginaux décroissants de la consommation.
Inadéquations entre la qualification des individus et la qualification des emplois (dite aussi « skill mismatch »).
inadéquations spatiales
Inadéquations entre la localisation des travailleurs en quête d’emploi et la localisation des emplois disponibles (dite aussi « geographical mismatch »).
Une mesure de la quantité d’une chose à une période donnée, que l’on compare à la quantité de cette même chose à une période différente, désignée comme période de référence ou période de base. Il est d’usage de fixer la valeur de la période de référence à 1.
indice de développement humain (IDH)
Il est calculé en combinant les valeurs correspondant à l’espérance de vie, au nombre prévu d’années de scolarisation, au nombre moyen d’années de scolarisation et au revenu national brut par habitant., indice de développement humain
Un secteur industriel relativement nouveau dans un pays et dont les coûts sont relativement élevés, car son apparition récente implique qu’il a peu d’avantage à tirer de l’apprentissage par la pratique, sa faible taille le prive d’économies d’échelle ou parce que le manque d’entreprises similaires ne permet pas d’économies d’agglomération. La mise en place temporaire de droits de douane pour protéger ce secteur ou d’autres formes de soutien peuvent augmenter la productivité de l’économie considérée à long terme. Un secteur industriel relativement nouveau dans un pays dont les coûts sont relativement élevés car il n’a pas encore atteint une taille suffisante pour résister à la concurrence étrangère. Introduced in TE1 18.10 Commerce et croissance, pSES 18.10 Commerce et croissance, pSTMG 18.10 Commerce et croissance, tSES 18.10 Commerce et croissance., industrie naissante
Innovation qui améliore un produit ou procédé existant de manière cumulative.
innovation radicale
Innovations qui reposent sur une grande variété de connaissances provenant de différents secteurs, les recombinant pour créer des produits nouveaux et très différents.
Se dit de l’utilisation d’une plus grande quantité de travail dans la production, comparativement aux machines et autres facteurs de production. Se dit de l’utilisation d’une plus grande quantité de travail dans la production, comparativement aux machines et autres facteurs de production. Voir également : intensif en capital. Voir également: intensif en capital.
intensité en capital (de la production)
La quantité de biens d’équipement par travailleur., intensité en capital
Développement des flux de services, de matières premières et de composants qui traversent les frontières – souvent à de nombreuses reprises – avant d’être intégrés en bout de chaîne dans des produits finis, qui sont ensuite expédiés aux consommateurs du monde entier.
Processus qui concerne un ensemble de pays proches géographiquement et qui décident de construire un espace économique et social au sein duquel il n’y aura plus d’entraves aux échanges de marchandises, de capitaux et d’hommes. Cela s’accompagne de la création d’institutions communes, chargées de gérer les intérêts des pays concernés.
Achat de capital fixe (machines, locaux) destiné à être utilisé pendant au moins un an dans le processus de production. Dans le cas d’un ménage (hors entreprise individuelle), il peut s’agir également d’achats immobiliers ou fonciers. Dépense dans des biens d’équipement nouvellement produits (machines et équipements) et dans des bâtiments, y compris de nouveaux logements. Dépenses mises en œuvre par les entreprises pour acquérir des biens de production comme des biens d’équipement ou encore des bâtiments. Elles effectuent aussi des dépenses de recherche et développement, on parle alors d’investissement immatériel.
Toutes les opérations qui permettent à une entreprise de détenir 1 % ou plus du capital d’une autre entreprise à l’étranger afin de pouvoir influencer sa gestion, voire de la maîtriser.
Différences ou écarts de revenus entre des ménages qui ont pour conséquences un accès inégal à des ressources socialement valorisées et des différences dans les niveaux de consommation ou les capacités d’épargne de ces mêmes agents.
Un jeu dans lequel les gains et les pertes des joueurs se somment à zéro, pour toutes les combinaisons stratégiques possibles.
jeu à somme positive
Un jeu dans lequel chacun des joueurs est gagnant.
Joule
Une unité de mesure de l’énergie ou du travail. Un joule était initialement défini comme la quantité d’énergie nécessaire à soulever une petite pomme verticalement d’un mètre.
Mesures mises en place par un gouvernement pour favoriser les échanges commerciaux internationaux. Il s’agit surtout de démanteler des barrières protectionnistes et de développer des accords de libre-échange.
licence
Autorisation administrative accordée pour un territoire spécifique en fonction du nombre d’habitants.
limites écologiques
Ensemble des contraintes liées à la croissance comme l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, l’épuisement des ressources naturelles renouvelables (tragédie des biens communs), dégradations de la qualité de l’air ou de l’eau, émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, processus de pollution des nappes phréatiques, des mers, des océans, des espaces naturels, etc.
À mesure que la dépense de consommation augmente, la part consacrée à l’alimentation diminue. Le statisticien prussien Ernst Engel (1821-1896) fut le premier à documenter systématiquement cette relation dans un article publié il y a environ 16 ans.
Un moyen d’échanger des biens et des services par le biais de transferts directement réciproques (à la différence des dons), conclus volontairement pour un bénéfice mutuel (à la différence du vol, de l’imposition), qui est souvent impersonnel (à la différence des transferts entre amis, famille). Lieu réel ou fictif où se rencontrent l’offre et la demande d’un bien ou service particulier (mais aussi d’un facteur de production) ; cette rencontre détermine un prix de marché ainsi que la quantité échangée à ce prix. Un marché est une manière de mettre en relation des personnes qui pourront mutuellement en bénéficier via l’échange de biens et services à travers un processus d’achat et de vente. Voir également : institutions.
Lieu où s’échangent des fonds prêtables demandés par les agents souhaitant emprunter pour répondre à leur besoin de financement et mis à disposition par les agents à capacité de financement.
Moyen de représenter un jeu sous forme stratégique par un tableau indiquant les gains (ou paiements) associés à chaque action en fonction des actions de l’autre joueur. Voir également : dilemme du prisonnier.
Un processus par lequel les économies du monde entier sont de plus en plus intégrées les unes aux autres, par le biais de frontières nationales plus perméables aux flux de biens, d’investissements, de finance et dans une moindre mesure, de main d’œuvre. Le terme est parfois utilisé dans un sens plus large et englobe les idées, la culture, voire la diffusion d’épidémies. Processus par lequel les économies du monde entier sont de plus en plus intégrées les unes aux autres, par le biais de frontières nationales plus perméables aux flux de biens, de services, de capitaux et, dans une moindre mesure, de main-d’œuvre. Le terme est parfois utilisé dans un sens plus large et englobe la diffusion des idées, des traits culturels, voire d’épidémies. Introduced in TE1 Unité 18 L’insertion des pays dans l’économie mondiale, pSES Unité 18 L’insertion des pays dans l’économie mondiale, pSTMG Unité 18 L’insertion des pays dans l’économie mondiale, tSES Unité 18 L’insertion des pays dans l’économie mondiale.
La monnaie est un moyen d’échange comprenant les billets de banque, les dépôts bancaires ou tout autre élément qui puisse être utilisé comme moyen de paiement, et qui est accepté parce que d’autres peuvent l’utiliser aux mêmes fins. Le « parce que » précédent est important : c’est ce qui distingue les échanges rendus possibles par la monnaie d’une économie de troc. Un intermédiaire d’échange consistant en des billets de banque et des dépôts bancaires, ou de toute autre chose pouvant être utilisée pour acheter des biens et des services, et qui est acceptée comme paiement, car d’autres peuvent l’utiliser à cette même fin. Introduced in TE1 10.1 Monnaie et richesse, pSES 10.1 Monnaie et richesse, pSTMG 10.1 Monnaie et richesse, tSES 10.1 Monnaie et richesse.
monnaie au sens large
La quantité de monnaie au sens large dans l’économie est mesurée par le stock de monnaie en circulation. Celle-ci est définie comme la somme de monnaie bancaire et de base monétaire qui est possédée par les acteurs non-bancaires. Voir également : monnaie ayant cours légal, monnaie bancaire.
monnaie bancaire
Monnaie créée par les banques commerciales lorsqu’elles octroient des crédits aux entreprises et ménages. La monnaie bancaire est un passif des banques commerciales.
Monopole temporaire d’une entreprise qui est la seule à offrir un produit nouveau (ou avec une caractéristique nouvelle) ou qui a protégé son innovation par un droit de propriété intellectuelle.
monopole institutionnel
Monopole établi par une décision des pouvoirs publics même s’il peut être exercé par une entreprise privée.
Indicateur statistique visant à refléter l’évolution de l’ensemble des prix d’une économie. Il existe différentes notions liées au niveau des prix : l’inflation (hausse durable et généralisée du niveau des prix), la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) et la déflation (baisse des prix).
obligations adossées à des actifs (CDO en anglais)
Un instrument financier structuré (un produit dérivé) consistant en une obligation ou un bon négociable adossés à une combinaison de titres à revenu fixe. L’effondrement de la valeur de ces instruments qui étaient adossés à des prêts hypothécaires « subprimes » fut un facteur important de la crise financière de 27-28. Un instrument financier structuré (un produit dérivé) consistant en une obligation ou un bon négociable adossés à une combinaison de titres à revenu fixe. L’effondrement de la valeur de ces instruments qui étaient adossés à des prêts hypothécaires subprimes fut un facteur important de la crise financière de 27-8. Introduced in TE1 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSES 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSTMG 17.6 La fin de l’Âge d’or, tSES 17.6 La fin de l’Âge d’or., obligations adossées à des actifs
obsolescence
Fait pour une technique de production ou un produit d’être techniquement dépassé(e).
offre
Quantité de biens ou de services que les producteurs vendent sur un marché. Voir également : demande.
offre de travail
Elle est exprimée par les actifs (actifs occupés et chômeurs) qui vendent ou cherchent à vendre leur travail sur le marché du travail.
Une situation dans laquelle les déposants retirent leur argent d’une banque parce qu’ils ont peur qu’elle devienne insolvable. Ces retraits entraînent presque nécessairement la banqueroute de la banque qui n’a jamais un actif assez liquide pour répondre à ces retraits immédiatement.
Le constat inattendu de Wassily Leontief que les exportations américaines étaient intensives en main d’œuvre et les importations à forte intensité capitalistique. Ce résultat était incompatible avec les prédictions des théories économiques : un pays où le capital est abondant (comme les États-Unis) devrait exporter des biens qui utilisent beaucoup de capital dans leur production. Le constat inattendu de Wassily Leontief que les exportations américaines étaient intensives en main-d’œuvre et les importations à forte intensité capitalistique. Ce résultat était incompatible avec les prédictions des théories économiques : un pays où le capital est abondant (comme les États-Unis) devrait exporter des biens qui utilisent beaucoup de capital dans leur production. Introduced in TE1 18.10 Commerce et croissance, pSES 18.10 Commerce et croissance, pSTMG 18.10 Commerce et croissance, tSES 18.10 Commerce et croissance.
Stock des choses que l’on possède, ou valeur de ce stock. Cela comprend la valeur de marché de la maison, voiture, terre, immeuble, machine ou autre bien d’équipement que l’on possède, ainsi que les actifs financiers comme les actions ou obligations. On y soustrait toutes les dettes, par exemple le prêt hypothécaire à la banque. On y ajoute les dettes que d’autres personnes ont à notre égard.
patrimoine cible
Le niveau de patrimoine qu’un ménage cherche à détenir, en se fondant sur ses objectifs économiques (ou préférences) et ses attentes. On suppose que les ménages essayent, autant que possible, de maintenir ce niveau de patrimoine face aux changements de leur situation économique.
Il évalue la quantité produite au sein d’une économie, indépendamment de la variation des prix. Connu également sous le terme : PIB en volume. Connu également sous le terme: PIB en volume.
placements
Un placement est une façon, pour un ménage, de prêter son épargne. Le livret A est disponible à tout moment, les dépôts à terme sont bloqués jusqu’à leur terme, les obligations ne seront remboursées qu’à l’échéance.
Politique économique conjoncturelle qui vise à utiliser le budget de l’État pour soutenir la demande globale et lutter contre le chômage.
politique commerciale
Mesures prises par un État pour réguler les échanges commerciaux internationaux, elles peuvent favoriser le protectionnisme ou le libre-échange.
politique commerciale stratégique
Adoption de mesures protectionnistes permettant à une entreprise nationale de réaliser suffisamment d’économies d’échelle pour être compétitive sur le marché international.
Politique effectuée par les administrations publiques qui consiste à accroître les dépenses publiques (et qui, la plupart du temps, accroît également le déficit budgétaire public), avec pour objectif de stimuler la demande globale et donc d’augmenter la production.
Actions publiques qui affectent les dotations des individus et leurs valeurs, dont la distribution des revenus primaires et de la richesse privée. L’éducation, le salaire minimal et les mesures de lutte contre les discriminations sont des exemples de ce type d’actions. Voir également : politique de redistribution. Voir également: politique de redistribution.
Politique structurelle dont l’objectif est de maintenir ou d’instaurer la concurrence sur un marché afin de limiter tout pouvoir de marché, c’est-à-dire la capacité d’une entreprise à influencer les prix.
politique macroéconomique de soutien de la demande globale
Action des pouvoirs publics visant à soutenir le niveau de demande globale. La demande globale désigne la quantité de biens et services que les agents économiques souhaitent acquérir au niveau macroéconomique : elle se compose de la consommation, de l’investissement, de la variation des stocks (entrées en stocks - sorties de stocks) et des exportations.
Ensemble des mesures ayant pour but de baisser le coût du travail.
politiques de flexibilisation
Ensemble des mesures prises pour diminuer les rigidités du marché du travail et permettre aux entreprises de s’adapter rapidement aux fluctuations économiques tant au niveau du volume et de la qualité de l’emploi que des rémunérations.
politiques de l'offre
Un ensemble de politiques économiques visant à améliorer le fonctionnement de l’économie en augmentant la productivité et la compétitivité internationale et en réduisant les profits après impôts et les coûts de production. Ces politiques incluent celles visant à diminuer la taxation des profits, à durcir les conditions d’obtention des allocations chômage, à changer la législation pour faciliter le licenciement et à réformer les politiques de concurrence pour réduire le pouvoir de monopole. Un ensemble de politiques économiques visant à améliorer le fonctionnement de l’économie en augmentant la productivité et la compétitivité internationale et en réduisant les profits après impôts et les coûts de production. Ces politiques incluent celles visant à diminuer la taxation des profits, à durcir les conditions d’obtention des allocations chômage, à changer la législation pour faciliter le licenciement et à réformer les politiques de concurrence pour réduire le pouvoir de monopole. Connu également sous le terme : réformes du côté de l’offre. Introduced in TE1 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSES 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSTMG 17.6 La fin de l’Âge d’or, tSES 17.6 La fin de l’Âge d’or. Connu également sous le terme: réformes du côté de l’offre.
Position de puissance économique détenue par une entreprise qui lui permet de se comporter indépendamment de ses concurrents sur un marché donné. Voir également : degré de concurrence.
Le pouvoir qu’une entreprise a pour contrôler son propre prix. Moins il y a de biens substituables proches disponibles, plus le pouvoir de l’entreprise est important pour fixer les prix. Le pouvoir qu’une entreprise a pour contrôler son propre prix. Moins il y a de biens substituables proches disponibles, plus le pouvoir de l’entreprise est important pour fixer les prix. Voir également : monopole. Voir également: monopole.
Deux périodes lors desquelles l’internationalisation des échanges s’intensifie : la Première Mondialisation s’étend des années antérieures à 1870 jusqu’au déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914 et la Seconde Mondialisation s’étend de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’au 19e siècle. Voir également : mondialisation. Voir également: mondialisation.
Prix très bas introduits par une entreprise dans le but d’évincer la concurrence ou de la dissuader d’entrer sur un marché donné. Une fois la concurrence éliminée, l’entreprise peut alors remonter ses prix et récupérer les pertes consenties pendant la première phase, au détriment du consommateur. Voir également : barrières à l’entrée, barrières à l’entrée stratégiques, monopole.
Quantité produite divisée par la quantité d’un facteur de production qui l’a permise. Par exemple, la productivité du travail par tête se mesure en divisant la quantité produite par le nombre de salariés ; la productivité horaire du travail se mesure en divisant la quantité produite par le nombre d’heures travaillées (lui-même évalué par le produit du nombre de salariés par la durée du travail).
productivité des firmes
Rapport entre la valeur ajoutée des firmes et le volume des facteurs de production qu’elles mobilisent pour produire.
La PGF désigne le rapport entre le niveau de production réalisée et le volume des quantités de facteurs de production mobilisées pour obtenir ce niveau de production. La PGF mesure l’efficacité des facteurs de production dans leur ensemble. C’est aussi un outil de mesure du progrès technique.
Différence entre les recettes et le coût total d’une entreprise. Il se calcule en faisant la différence entre le chiffre d’affaires (quantité vendue x prix de vente) et le coût total.
Un changement de technologie qui réduit la quantité de ressources (travail, machines, terres, énergie, temps) requises pour atteindre une quantité donnée de production. Ensemble des innovations mises en œuvre au sein d’une unité de production. Joseph Aloïs Schumpeter distingue cinq formes d’innovation ; il ajoute aux innovations de procédés et de produits les innovations de modes de production, de débouchés et de matières premières. On peut traditionnellement distinguer deux principaux types d’innovations : d’une part, les innovations de procédés comme de nouvelles techniques de production, une nouvelle organisation du travail ou encore de nouveaux équipements, dont l’objectif est de réaliser des gains de productivité et ainsi de permettre une réduction des coûts de production ; d’autre part, les innovations de produits qui consistent à créer de nouveaux produits ou à améliorer des produits déjà existants. Les innovations de produits permettent généralement d’accroître les débouchés d’une unité de production et d’améliorer sa compétitivité hors-prix.
progrès technique endogène
Théorie économique qui considère que le progrès technique n’est pas une « manne céleste », mais provient du comportement et des choix des acteurs économiques et notamment des décisions des pouvoirs publics. Par ailleurs, si le progrès technique est source de croissance économique, en retour la croissance économique est source de progrès technique. On parle alors de croissance cumulative et autoentretenue.
Situation dans laquelle des agents anticipent un fait et se comportent de telle manière qu’ils engendrent le fait qu’ils ont anticipé. Par exemple, des agents anticipent le fait que le prix d’une action augmente. Ils sont alors conduits à acheter cette action pour eux-mêmes bénéficier de la plus-value qu’ils anticipent, or le fait que ces agents achètent l’action contribue à faire augmenter le prix de cette action. Les agents du fait de leur anticipation (prophétie) ont modifié leur comportement et leur anticipation (prophétie) a, donc, été vérifiée.
Mesures mises en place par un gouvernement pour limiter les échanges commerciaux, en particulier pour réduire les quantités importées dans l’économie. Ces mesures sont conçues pour protéger les industries locales de la concurrence extérieure. Elles peuvent prendre différentes formes, comme des taxes sur les biens importés ou des quotas sur les importations.
Se dit d’une bien qui est désiré et pour lequel il y a un coût d’opportunité à en posséder davantage. Se dit d’un bien qui est désiré et pour lequel il y a un coût d’opportunité à en posséder davantage.
ratio de levier (hors banques)
La valeur totale du passif divisée par celle de l’actif., ratio de levier
Les ratios de solvabilité sont des dispositifs réglementaires mis en place par la Banque des Règlements Internationaux (BRI). Ces dispositifs ont pour objectif d’assurer la capacité de financement des banques afin de prévenir de crises financières et économiques globales. Par exemple suite aux accords de Bâle II, le Pilier 1 du ratio de solvabilité définit les exigences minimales de fonds propres. Conformément à l’article 2.1 de l’arrêté du 2 février 27 modifié, doivent être couverts en principe par 8 % de fonds propres le risque de crédit et de dilution, les risques de marché et le risque opérationnel.
rationalité de l'agent économique
Elle repose sur la recherche de l’intérêt personnel pour maximiser l’utilité (consommateur) ou le profit réalisé (producteur).
Les recettes de l’État sont constituées des ressources qu’il perçoit essentiellement par les impôts (recettes fiscales), mais aussi par d’autres sources (recettes non fiscales).
Politique mise en œuvre par les administrations publiques qui consiste à accroître la demande globale des agents économiques par le biais d’une hausse des dépenses publiques et/ou une baisse des prélèvements obligatoires afin d’inciter les entreprises à produire plus et ainsi les inciter à embaucher de nouveaux salariés, ce qui a pour effet d’augmenter en retour les dépenses de consommation, et donc la demande globale.
C’est le cas lorsque doubler tous les facteurs de production fait plus que doubler le niveau de la production. La forme de la courbe de coût moyen à long terme de l’entreprise dépend non seulement des rendements d’échelle dans la production mais également de l’effet d’échelle sur les prix que l’entreprise paye pour ses facteurs de production. C’est le cas lorsque doubler tous les facteurs de production fait plus que doubler le niveau de la production. La forme de la courbe de coût moyen à long terme de l’entreprise dépend non seulement des rendements d’échelle dans la production, mais également de l’effet d’échelle sur les prix que l’entreprise paye pour ses facteurs de production. Connu également sous le terme : économies d’échelle La production augmente plus vite que les quantités de facteurs de production. Voir également : économies d’échelle. Voir également: économies d’échelle.
Une propriété de certaines fonctions de productions pour lesquelles chaque unité additionnelle d’un facteur de production se traduit par une hausse de la production totale inférieure à celle résultant de l’unité précédente.
rendements marginaux décroissants de la consommation
Le montant de profits, d’intérêts, de rentes, de salaires, et les autres paiements (y compris les transferts de l’État) reçus, net des impôts payés, mesuré sur une période donnée telle qu’une année. Le revenu correspond à la quantité maximale qu’un individu peut consommer sans modifier sa richesse. Le montant de profits, d’intérêts, de rentes, de salaires, et les autres paiements (y compris les transferts de l’État) reçus, net des impôts payés, mesuré sur une période donnée telle qu’une année. Le revenu correspond à la quantité maximale qu’un individu peut consommer sans modifier son patrimoine. Connu également sous le terme : revenu disponible. Voir également : revenu brut. Introduced in TE1 10.1 Monnaie et richesse, pSES 10.1 Monnaie et richesse, pSTMG 10.1 Monnaie et richesse, tSES 10.1 Monnaie et richesse. Connu également sous le terme: revenu disponible. Voir également: revenu brut.
Revenus primaires moins les prélèvements obligatoires (impôts directs et cotisations sociales) plus les revenus de transfert. Ce revenu reste à la disposition des ménages pour la consommation et l’épargne.
revenu final
Une mesure de la valeur des biens et services qu’un ménage peut consommer à partir de son revenu disponible. Il est égal au revenu disponible moins la TVA payée, auquel on ajoute la valeur des services publics reçus.
Stock des choses que l’on possède, ou valeur de ce stock. Cela comprend la valeur de marché de la maison, voiture, terre, immeuble, machine ou autre bien d’équipement que l’on possède, ainsi que les actifs financiers comme les actions ou obligations. On y soustrait toutes les dettes, par exemple le prêt hypothécaire à la banque. On y ajoute les dettes que d’autres personnes ont à notre égard. Stock de ce que l’on possède, ou valeur de ce stock. Cela comprend la valeur de marché de la maison, voiture, terre, immeuble, machine ou autre bien d’équipement que l’on possède, ainsi que les actifs financiers comme les actions ou obligations. On y soustrait toutes les dettes, par exemple le prêt hypothécaire à la banque. On y ajoute des créances, c’est-à-dire des dettes que d’autres agents économiques ont à notre égard. La richesse est l’accumulation de l’épargne passée et courante. Un agent économique (un ménage, par exemple) épargne lorsque sa consommation est inférieure à son revenu net, et, de ce fait, sa richesse augmente. Introduced in TE1 10.1 Monnaie et richesse, pSES 10.1 Monnaie et richesse, pSTMG 10.1 Monnaie et richesse, tSES 10.1 Monnaie et richesse.
Règles régissant les contrats de travail et les procédures d’embauche et de licenciement.
réallocation de main-d'œuvre
Un déplacement et une reconversion de la main-d’œuvre d’un secteur à un autre.
récession
Le Bureau National pour la Recherche Économique des États-Unis (NBER) la définit comme une période de déclin de la production. Elle prend fin quand l’économie recommence à croître. Une autre définition est une période lors de laquelle le niveau de production est inférieur à son niveau normal, même si l’économie est en croissance. Elle se poursuit jusqu’à ce que la production augmente suffisamment pour atteindre à nouveau le volume normal. Le problème de cette définition alternative est que la « normalité » du niveau de production est un concept subjectif. Le Bureau national pour la recherche économique des États-Unis (NBER) la définit comme une période de déclin de la production. Elle prend fin quand l’économie recommence à croître. Une autre définition est une période lors de laquelle le niveau de production est inférieur à son niveau normal, même si l’économie est en croissance. Elle se poursuit jusqu’à ce que la production augmente suffisamment pour atteindre à nouveau le volume normal. Le problème de cette définition alternative est que la « normalité » du niveau de production est un concept subjectif. Baisse de la production évaluée par le produit intérieur brut (PIB) pendant au moins deux trimestres consécutifs. Introduced in TE1 13.1 Croissance et fluctuations, pSES 13.1 Croissance et fluctuations, pSTMG 13.1 Croissance et fluctuations, tSES 13.1 Croissance et fluctuations.
Ensemble des mesures prises par les autorités compétentes pour amener les établissements bancaires et financiers à adopter des comportements moins risqués, notamment en termes de liquidité et de solvabilité.
rémunération à la performance
Un salaire qui varie, au moins partiellement, selon la performance d’un employé. Voir également : rémunération à la pièce.
Salaire qui résulte de la confrontation de l’offre et de la demande sur le marché du travail. Il est tel que l’offre de travail est égale à la demande de travail.
Salaire plancher en dessous duquel un employeur ne peut pas rémunérer un salarié.
salaire minimum statutaire
Un niveau minimum de rémunération déterminé par la loi, pour les travailleurs en général ou pour un type spécifique. L’objectif d’un salaire minimum est de garantir un certain niveau de vie aux travailleurs faiblement rémunérés et d’empêcher l’exploitation. Beaucoup de pays, y compris le Royaume-Uni et les États-Unis, ont une législation sur le salaire minimum. Introduced in TE1 19.8 Pré-distribution, pSES 19.8 Pré-distribution, pSTMG 19.8 Pré-distribution, tSES 19.8 Pré-distribution. Connu également sous le terme : salaire minimum.
L’étude de la manière dont les individus interagissent entre eux et avec leur environnement naturel afin d’assurer leur subsistance, et comment celle-ci peut varier au cours du temps.
sociétés non financières
Des entreprises (hors entreprises individuelles) dont la fonction principale est de produire des biens et services marchands non financiers. Par exemple, EDF est une société non financière ; le Crédit agricole n’est pas une SNF.
solde budgétaire
Pour un État, le solde budgétaire correspond à la différence entre les recettes et les dépenses de son budget.
solde budgétaire de l'État
La différence entre les recettes fiscales de l’État et les dépenses publiques (y compris les achats de biens et services des pouvoirs publics, l’investissement et les dépenses en transferts, comme les retraites et les allocations chômage). La différence entre les recettes fiscales de l’État et les dépenses publiques (y compris les achats de biens et services des pouvoirs publics, l’investissement et les dépenses en transferts, comme les retraites et les allocations chômage). Voir également : excédent budgétaire public, déficit budgétaire public. Différence entre les recettes fiscales de l’État et les dépenses publiques (y compris les achats de biens et services des pouvoirs publics, l’investissement et les dépenses en transferts, comme les retraites et les allocations chômage). Voir également : déficit budgétaire public, excédent budgétaire public. Introduced in TE1 14.4 Dépenses d’investissement, pSES 14.4 Dépenses d’investissement, pSTMG 14.4 Dépenses d’investissement, tSES 14.4 Dépenses d’investissement. Voir également: déficit budgétaire public, excédent budgétaire public.
solvabilité
La capacité à rembourser ses dettes.
solvable
Une entreprise ou un individu dont la richesse nette est positive ou nulle. Par exemple, une banque pour laquelle l’actif est supérieur au passif (ce qu’elle doit). Voir également : insolvable.
Ensemble des moyens mobilisables dans une économie pour accroître le PIB réel. On distingue traditionnellement trois sources de la croissance économique : l’accumulation du facteur travail, l’accumulation du facteur capital physique et les gains de productivité générés principalement par le progrès technique.
sous-emploi
Le sous-emploi est la situation d’une personne qui travaille involontairement une durée inférieure à celle souhaitée (temps partiel subi, chômage technique, intempéries, par exemple).
Processus par lequel chaque pays choisit de consacrer ses ressources productives à une activité pour laquelle il dispose d’un avantage absolu (Adam Smith) ou comparatif (David Ricardo) et d’abandonner les autres activités.
Pour deux activités A et B : plus A est réalisé, et moins les bénéfices de réaliser B seront élevés, et plus B est réalisé, et moins les bénéfices de réaliser A seront élevés.
subvention pigouvienne
Une subvention publique pour encourager une activité économique qui a des effets externes positifs (par exemple, subventionner la recherche fondamentale).
supervision des banques par la banque centrale
Ensemble des dispositifs préconisés par les banques centrales pour contrôler et surveiller les actions des banques de manière à rendre ces dernières plus solides.
Le problème subi par les parties à un échange quand les conditions proposées par l’une pousse certains partenaires de l’échange à renoncer à l’échange. Un exemple est l’asymétrie d’information dans le domaine des assurances : si le prix est assez élevé, les seules personnes qui achèteront l’assurance médicale seront celles qui savent qu’elles sont malades (mais l’assureur ne le sait pas). Cela va conduire à de nouvelles hausses de prix pour couvrir les coûts. La sélection adverse est également désignée comme le problème des « attributs cachés » (le fait d’être déjà malade est l’attribut caché), à distinguer du problème des « actions cachées » constitué par l’aléa moral. Le comportement de l’agent non informé se retourne contre lui, car il le conduit à sélectionner les mauvais produits. Phénomène qui apparaît lorsque l’asymétrie d’information porte sur des caractéristiques cachées ex-ante, avant la signature du contrat de travail. L’agent non informé propose un niveau de salaire qui attire des candidats à l’embauche qui n’ont pas toutes les qualités attendues. Introduced in TE1 12.6 Marchés manquants : assurances et « tacots », pSES 12.6 Marchés manquants : assurances et « tacots », pSTMG 12.6 Marchés manquants : assurances et « tacots », tSES 12.6 Marchés manquants : assurances et « tacots ». Voir également : contrat incomplet, aléa moral, asymétrie d’information.
Un ensemble d’observations d’une variable, ordonnées dans le temps, prises à des moments (ou des points dans le temps) successifs, dans la plupart des cas réguliers.
taux d'intérêt à court terme sur le marché monétaire
Taux d’intérêt (ou prix de la monnaie centrale) qui résulte de la confrontation entre l’offre de monnaie centrale exprimée par les banques en excédent et la demande de monnaie centrale exprimée par les banques en besoin. Il dépend du taux directeur fixé par la banque centrale et influence les taux d’intérêt nominaux des crédits des banques aux agents non financiers (ménages, entreprises).
La moyenne des taux d’entrée et de sortie, soit [(nombre de recrutements + nombre de départs volontaires)/nombre de salariés en moyenne sur la période]/2. En 1913, le taux de rotation de la main-d’œuvre était de 37% : pour un effectif moyen de 1 salariés, 37 salariés ont été recrutés ou ont quitté volontairement l’entreprise.
Avancées technologiques ayant des applications à de nombreux secteurs, qui peuvent rapidement être améliorées et engendrent d’autres innovations. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’électricité sont deux exemples classiques.
technologie dominante
Une technologie qui produit la même quantité que les technologies alternatives mais à un coût inférieur, et cela indépendamment du prix des facteurs de production. Elle est capable de produire la même quantité que la technologie alternative en utilisant une quantité moindre d’au moins un des facteurs, et pas davantage des autres facteurs.
titre adossé à des créances hypothécaires (MBS en anglais)
Un actif financier qui utilise des hypothèques comme collatéral. Les investisseurs reçoivent des paiements dérivés de l’intérêt et du principal des crédits hypothécaires sous-jacents. Un actif financier qui utilise des hypothèques comme collatéral. Les investisseurs reçoivent des paiements dérivés de l’intérêt et du principal des crédits hypothécaires sous-jacents. Voir également : collatéral. Introduced in TE1 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSES 17.6 La fin de l’Âge d’or, pSTMG 17.6 La fin de l’Âge d’or, tSES 17.6 La fin de l’Âge d’or. Voir également: collatéral., titre adossé à des créances hypothécaires
Traités conclus entre les États membres de l’Union européenne qui constituent le fondement juridique de la Communauté économique européenne puis de l’Union européenne. Ils définissent les principes de l’Union et établissent ses institutions, précisant leurs règles de fonctionnement et leur rôle.
transferts de l'État
Dépense de l’État sous la forme de paiements aux ménages ou individus. Les allocations chômage et les pensions de retraite sont des exemples de transferts. Les transferts ne sont pas inclus dans la dépense publique (G) de la comptabilité nationale. Dépense de l’État sous la forme de paiements aux ménages ou individus. Les allocations chômage et les pensions de retraite sont des exemples de transferts. Les transferts ne sont pas inclus dans la dépense publique (G) de la comptabilité nationale. Voir également : dépense publique. Dépenses de l’État sous la forme de paiements aux ménages ou individus. Les allocations chômage et les pensions de retraite sont des exemples de transferts. Les transferts ne sont pas inclus dans la dépense publique (G) de la comptabilité nationale. Voir également : dépense publique (G). Introduced in TE1 13.4 Mesurer l’économie agrégée : les composantes du PIB, pSES 13.4 Mesurer l’économie agrégée : les composantes du PIB, pSTMG 13.4 Mesurer l’économie agrégée : les composantes du PIB, tSES 13.4 Mesurer l’économie agrégée : les composantes du PIB. Voir également: dépense publique (G).
La pratique consistant à emprunter de l’argent à court terme et à le prêter à long terme. Une banque, par exemple, reçoit des dépôts, qu’elle promet de rembourser sans préavis ou avec un préavis très court, et elle octroie des prêts de long terme (qui peuvent être remboursés en plusieurs années). La pratique consistant à emprunter de l’argent à court terme et à le prêter à long terme. Une banque, par exemple, reçoit des dépôts, qu’elle promet de rembourser sans préavis ou avec un préavis très court, et elle octroie des prêts de long terme (qui peuvent être remboursés en plusieurs années). Connu également sous le terme : transformation des liquidités. Introduced in TE1 10.8 Les banques, la monnaie et la banque centrale, pSES 10.8 Les banques, la monnaie et la banque centrale, pSTMG 10.8 Les banques, la monnaie et la banque centrale, tSES 10.8 Les banques, la monnaie et la banque centrale. Connu également sous le terme: transformation des liquidités.
transition démographique
Un ralentissement dans la croissance démographique dû à une baisse du taux de mortalité plus que compensée par une baisse du taux de natalité.
transmission intergénérationnelle des différences socioéconomiques
Période caractérisée par une très forte croissance de la productivité, un emploi élevé et une inflation faible et stable. S’étend de la fin de la Seconde Guerre mondiale au début des années 197.
Accord entre des économies par lequel les économies établissent 2 principes : (1) elles acceptent d’autoriser le libre-échange des produits au sein de l’union douanière, et (2) elles conviennent d’un tarif extérieur commun pour les importations en provenance du reste du monde.
Union économique
Marché commun avec des dispositions pour l’harmonisation de certaines politiques économiques, notamment macroéconomiques et réglementaires.
usurier
Une personne qui prête à usure, c’est-à-dire moyennant un taux d’intérêt élevé et parfois excessif. Un usurier n’est pas habilité légalement à accorder des prêts.
Une propriété de certaines fonctions d’utilité selon lesquelles chaque unité additionnelle d’une variable donnée résulte en une hausse moindre de l’utilité totale, par rapport à la précédente unité additionnelle. Connu également sous le terme : rendements marginaux décroissants de la consommation.
La valeur actualisée d’un flux de revenus futurs moins les coûts associés (que ces coûts soient dans le présent ou dans le futur). Voir également : valeur actualisée.
valeur ajoutée
Pour un processus de production, c’est la valeur de la production moins la valeur de tous les facteurs de production (appelés les biens intermédiaires). Les biens d’équipement et le travail utilisés dans la production ne sont pas des biens intermédiaires. La valeur ajoutée est égale aux profits avant impôt et aux salaires. Pour un processus de production, c’est la valeur de la production moins la valeur de tous les biens et services intermédiaires incorporés au produit (les biens d’équipement et le travail utilisés dans la production ne sont pas des biens intermédiaires). Pour un processus de production, c’est la valeur de la production moins la valeur de tous les facteurs de production (appelés les biens intermédiaires). La valeur ajoutée est égale aux profits avant impôt et aux salaires. Les biens d’équipement et le travail utilisés dans la production ne sont pas des biens intermédiaires. Introduced in TE1 13.3 Mesurer l’économie agrégée, pSES 13.3 Mesurer l’économie agrégée, pSTMG 13.3 Mesurer l’économie agrégée, tSES 13.3 Mesurer l’économie agrégée.
Ensemble d’économies au sein desquelles les barrières commerciales tarifaires et non tarifaires entre les membres sont globalement supprimées mais il n’existe pas de tarif extérieur commun envers les non-membres.
zone euro
Groupe de pays qui utilisent la même devise. Cela implique qu’il n’y a qu’une seule politique monétaire pour tout le groupe. On parle aussi d’Union monétaire.
zone monétaire commune
Un groupe de pays qui utilisent la même devise. Cela implique qu’il n’y a qu’une seule politique monétaire pour tout le groupe. groupe de pays qui utilisent la même devise. Cela implique qu’il n’y a qu’une seule politique monétaire pour tout le groupe. Connu également sous le terme : union monétaire. Introduced in TE1 15.8 Politique monétaire, pSES 15.8 Politique monétaire, pSTMG 15.8 Politique monétaire, tSES 15.8 Politique monétaire. Connu également sous le terme: union monétaire.
Flux croisés d’exportations et d’importations de produits issus de branches différentes, par exemple l’échange du vin portugais contre du drap anglais.
échanges intrabranches
Flux croisés d’exportations et d’importations de produits issus de la même branche, par exemple l’échange d’automobiles allemandes contre des automobiles françaises.
échelle logarithmique
Une manière de mesurer une quantité basée sur la fonction logarithmique, f(x) = log(x). La fonction logarithmique transforme un ratio en une différence : log (a/b) = loga – logb. C’est une manière très utile de traiter des taux de croissance. Par exemple, si le revenu national double de 5 à 1 dans un pays pauvre et de 1 à 2 dans un pays riche, la différence absolue dans le premier cas sera de 5 et dans le deuxième cas de 1 , mais log(1) – log(5) = ,693 et log(2) – log(1) = ,693. Dans les deux cas, le ratio est 2 et log(2) = ,693. Introduced in TE1 13.1 Croissance et fluctuations, pSES 13.1 Croissance et fluctuations, pSTMG 13.1 Croissance et fluctuations, tSES 13.1 Croissance et fluctuations.
La baisse du coût moyen lorsque les quantités produites augmentent. Cela peut relever des coûts fixes qui sont identiques, quel que soit le niveau de production (par exemple, liés au bâtiment ou aux machines utilisées). Voir également : barrières à l’entrée, barrières à l’entrée stratégiques.
Branche de l’économie qui étudie les politiques que doit mener un État dans un objectif de développement économique et de bien-être de sa population et qui étudie également les problématiques des inégalités et de la redistribution.
Les avantages dont peuvent profiter les entreprises quand elles sont situées à proximité d’autres entreprises appartenant au même secteur ou à des secteurs apparentés. Voir également : économies d’échelle.
Se réfère à la variation en pourcentage de la quantité demandée d’un produit donné en raison de la variation en pourcentage du prix d’un autre produit « lié ».
Au sein d’un territoire donné, la seule entité qui peut dicter aux citoyens ce qu’ils doivent ou ne peuvent pas faire, et peut légitimement faire usage de la force et restreindre la liberté d’un individu à cette fin. Au sein d’un territoire donné, la seule entité qui peut dicter aux citoyens ce qu’ils doivent ou ne peuvent pas faire, peut légitimement faire usage de la force et restreindre la liberté d’un individu à cette fin. Connu également sous le terme : pouvoirs publics. Introduced in TE1 22.1 L’État en tant qu’acteur économique, pSES 22.1 L’État en tant qu’acteur économique, pSTMG 22.1 L’État en tant qu’acteur économique, tSES 22.1 L’État en tant qu’acteur économique. Connu également sous le terme: pouvoirs publics.
En l’absence de progrès technique, la contribution marginale de biens d’équipements additionnels à l’augmentation de la production deviendrait si faible que le processus de croissance pourrait s’interrompre. John Stuart Mill présentait cette perspective comme « une amélioration très considérable par rapport à notre situation actuelle ».